Enfin, on arrive à Cachi, petit village de 8000 habitants.
On cherche le camping municipal qui fait aussi auberge. On se perd dans les hauteurs de la ville
avant de le trouver. Pour un prix dérisoire par rapport au reste du pays, on s'installe dans un dortoir de 11 lits ! Mais pour le moment, on est tout seul !
Puis on fait un petit tour dans ce village.
Des maisons blanches ici et là, sous la lumière andine, une certaine douceur retrouvée au fond d'une vallée apaisante, des prés et des jardins verdoyants... ce village est surprenant et accueillant tant la région qui le précède est désertique. A 2 280 mètres d'altitude, construit au pieds du Nevado de Cachi dont les cimes dépassent 6 000 mètres, Cachi est une oasis de paix et de vie. Du fait de son isolement, Cachi a conservé son authenticité coloniale, ses maisons basses et son calme.
Sa place centrale est agréable avec ses poivriers immenses, ses eucalyptus, ses pins et ses palmiers.
Son église est de style coloniale du XVIIIème siècle. Le toit est en bois de cactus.
Alors que le village nous semble bien mort, il se réveille vers 17h et l'on découvre des almacenas, une bibliothèque, des bars et restaurants...
Retour à l'hôtel pour se doucher car il n'y a de l'eau chaude que de 17h à 22h !
On est toujours tout seul dans la chambre.
Le temps de se reposer un peu et vers 20h30, on sort à la recherche d'un restau pas trop cher. La mission n'est pas facile ! On finit par s'installer sur une table en extérieur. Alex mange une omelette de légumes, assez bonne et travaillée. Nono mange des raviolis spéciales mais bonnes. Ce restau ne nous aura pas coûté trop cher vu que le serveur a fait une erreur en nous rendant la monnaie. On a payé l'équivalent d'un plat au lieu de deux !