Sur ce, on continue la visite au gré des collines, des labyrinthes de ruelles, des perspectives et des angles de vue qui changent à chaque pas (photo 1), bref, un incessant combat esthétique entre la nature et la ville. Celle-ci s'est adaptée au relief (et non l'inverse). Les maisons ou immeubles sont bâties de sorte qu'on ne voit pas le même nombre d'étage en fonction d'où on se trouve. Vraiment incroyable !
Les ruelles sont colorées, très colorées ! C'est une ville d'artistes ! Partout, des peintures sur les façades, des graffitis très jolis qui donnent une atmosphère joyeuse. Il y a même un musée à ciel ouvert présentant une vingtaine d’œuvres artistiques de 17 peintres majeurs de l'époque (entre 1969 et 1973). Certaines sont abîmées par manque d'entretien mais la ballade est sympa.