Puis, nous repartons à Trujillo pour visiter cette ville prometteuse qui d'après le guide : « continue d'émerveiller le visiteur avec les édifices coloniaux flamboyants et les innombrables églises. »
Mais d'abord, un bon jus d'orange fraîchement pressé. Et oui, on a sauté le p'tit déj dans tout ça ! (photo 2)
Et en effet, en se baladant, on découvre de beaux bâtiments colorés, des façades pastel, des portails en fer forgé. Pour l'histoire de cette ville, c'est Francisco Pizarro qui fonda Trujillo en 1534. Il appréciait tellement ce coin de désert qu'il lui donna le nom de sa ville natale d'Estremadure, en Espagne. Les fruits de la fertile vallée du fleuve Moche ont fait la fortune de Trujillo. N'ayant pas à se soucier de leur subsistance, ses habitants se sont intéressés à la politique et à d'autres préoccupations existentielles, faisant de cette ville un creuset de rébellion. Assiégée durant la révolte incas de 1536, elle fut aussi en 1820, la 1ère ville Péruvienne à proclamer son indépendance.
A proximité s'étend l'ancienne capitale Chimu de Chan Chan mais il reste peu de vestiges de ce qui fut la plus grande citée en adobe du monde. Ca, c'est pour plus tard...
Au final, on est un peu déçu par cette ville, on s'attendait à beaucoup plus de colonial.
Photo 1 : dans la rue, une dame vend des oeufs et des oeufs de caille...
Photo 4, 5 et 6 : la cathédrale commencée en 1647, détruite en 1759 et reconstruite peu après.